RAPPEL DE LA REGLE DU JEU -
Du vendredi ( ou jeudi soir ) au dimanche midi :
o Chacun vote pour LE ou LES textes qu'il préfère, DANS LA LIMITE DE 5.
o Chaque vote compte 1 point.
o Pour faciliter le comptage des votes, merci de mettre le numéro du texte et le nom de l'auteur(e).
Dimanche midi, on connaîtra le pseudo qui aura recueilli le plus de votes.
Ce sera à lui de proposer un thème et le 1er mot et prendre le relais du traitement de la semaine

N° 1 Terrienne

Tout avait commencé par l'achat d'une FERME à la CAMPAGNE un coup de coeur.
Elle avait fière allure avec son vieux vieux colombier , .au loin on pouvait deviner le VERGER .... promesse de belles récoltes.
Il se souvint avec bonheur du jour ou sa décision fut prise ,.
PAYSAN voila ce qu'il allait devenir ! Lui le trader allait se reconvertir ..adieu QUOTAS et autres calculs, stress et tracasseries....passer du statut de RAT des villes à rat des champs pourquoi pas !
Certes ce n'était pas une grosse EXPLOITATION ,mais son pari avait réussi ,même s’il avait eu quelques DIFFICULTES au LABOURAGE de la TERRE , il se souvint avec tendresse de sa première MOISSON , du bruit du grain emplissant le SILO.
Plissant les yeux il aperçu sa première BIQUETTE , achetée à la foire , suivirent deux puis trois jusqu’à avoir un CHEPTEL suffisant pour TRAIRE et produire des fromages de chèvre au bon goût de TERROIR .Le temps de l'AGNELAGE allait bientôt commencer .. heureux il alluma sa pipe , le bonheur était si simple...à CULTIVER .

N°2 Chayonne

Ohhh... comme Lucie était fière de son village de PAYSANS...!
...les hommes avaient l'accent du TERROIR...chaud et grave...!...
Mais à quel point leurs mains restaient douces pendant l'AGNELAGE, à la naissance des "petits"...
...comme leurs doigts calleux et abîmés du travail de la terre savaient TRAIRE en force et en douceur...!
...
Lucie revenait chaque année à Bergeac, fin août, pour la fête des MOISSONS...
Heureux et souriant, le prêtre disait la messe sur la Grand-Place en l'honneur du CHEPTEL de la région... bénissant les vaches colorées, les BIQUETTES et cabris chevrotants... les moutons en parade... les clochettes musiciennes...!
Les chariots défilaient alourdis de blé et de fleurs.
Les charrettes ployaient sous le poids des semences...
Les épis sentaient bon la CAMPAGNE...
Le char du LABOURAGE, mené par un tracteur poussif, rappelait les labours d'antan avec son araire et sa houe...
...
Les greniers et les SILOS étaient pleins...
Les céréaliers trinquaient au blanc et au rouge. Pourtant, comme les éleveurs-vachers, ils ne cachaient pas leur peur. Pour éviter une nouvelle crise, ils savaient qu'il fallait absolument rétablir les QUOTAS européens et se moderniser...
Les RATS des banques menaçaient déjà certaines EXPLOITATIONS...
...
Lucie se souvenait de son enfance à la FERME. Son grand-père lui avait enseigné l'art de CULTIVER en se fiant au calendrier lunaire...
Elle se rappelait l'année noire de sa famille...
Leurs DIFFICULTÉS étaient venues d'un hiver trop long, trop rude...
Le gel avait cassé les fleurs du VERGER, brûlé les pieds de vigne et éclaté l'écorce des oliviers...
La grêle avaient achevé les fruitiers...
Le mur d'arbres hauts censés protéger des vents d'ouest n'avaient pas sauvé les pommiers...
Récolte perdue...
Les larmes des hommes...
Le coeur serré les parents de Lucie l'avait envoyée chez des cousins de la Ville...
Mais en cette fin d'été son rire se mêlait à nouveau à ceux de son village...
...les TERRES, les animaux et les hommes étaient fêtés...!

N° 3 Pipo 31

C'est avec DIFFICULTE que j'abordais cette semaine des Mots Vagabonds. Rien ne venait, pas d'inspiration. Puis j'ai pris mon stylo comme on prend le pis d'une vache pour la TRAIRE. Une MOISSON de mots en coula. Et comme un RAT je serai avare de longs discours.

Autrefois, il y a longtemps, dans une petite FERME, le PAYSAN était satisfait de CULTIVER quelques ares ou hectares de TERRE, d'un petit CHEPTEL, d'une basse cour et d'un VERGER pour vivre. Le vêlage d'une vache, l'AGNELAGE d'un mouton ou le chevrotement d'une BIQUETTE perpétue son bétail. De ces petites EXPLOITATIONS de la CAMPAGNE sont nés les TERROIRS. Il ne s'inquiétait pas de SILOS ni de QUOTAS pour faire son LABOURAGE et son pâturage. Et en souvenir du ministre d'Henri IV il honore sa femme su' l' lit. :lol:

Ah, oui le travail était dur mais c'était le bon temps.

N °4 Edel

A longueur d’année des petites têtes blondes venaient à la CAMPAGNE s’immerger quelques jours dans la vie des paysans d’autre fois.
Ils étaient partagés entre le plaisir d’assister au LABOURAGE, pendant lequel d’énormes percherons tiraient sans DIFFICULTE la charrue tenue de main de maître par l’ouvrier agricole, et celui de pouvoir participer à l’époque des MOISSONS à l’opération qui consistait de séparer le bon grain de l’ivrée. Chaque année ce choix cornélien leur était soumis et ils regrettaient chaque fois de ne pouvoir participer aux deux. Mais ils venaient sur l’EXPLOITATION comprendre comment CULTIVER sainement et repartaient quelques jours plus tard des rêves plein la tête
Toutes les fins d’après-midis la fermière leur préparait un goûter pantagruélique fait uniquement de produits du TERROIR, confiture, fromage, yaourts, jus de pomme ... C’était magique !!! Tous, sans exception, enfants et enseignants croyaient que c’était la FERME du bonheur...

Personne n’aurait pu croire qu’ici derrière ce PAY.BO (PAYSAN bohème) se cachait en fait un RAT de laboratoire.
Un bâtiment qui ressemblait à s’y méprendre à un banal SILO cachait une boite de Pandore. C’était à cet endroit même qu’en fait, il avait construit son CHEPTEL.
Il a pu ainsi, à l’abri des regards
• mettre au point le premier AGNELAGE issu de PMA uniquement, ce n’était certes qu’une dizaine de têtes, mais toutes bien faites et cela augurait un contrôle des naissances bien plus équilibré...
• travailler sur une race de BIQUETTES naines destinées à devenir des animaux de compagnie
• participer à l’étude d’une machine à TRAIRE qui ne nécessitera plus de d'intervention humaine
Sa dernière lubie était de créer un VERGER hors-sol afin de produire à la verticale pour un gain de place non négligeable sur cette planète surpeuplée appelée TERRE.
Il s’était fixé comme objectif, de contourner les QUOTAS européens agricoles et pouvoir pratiquer le libre-échange en toute légalité

Et si tout le monde ne pouvait pas suivre et bien tant pis, il n’y avait de place que pour les audacieux.
En lieu et place d’un amoureux de la nature, il y avait en réalité un savant fou qui jouait en toute impunité à l’apprenti sorcier grâce à l'aide financière de l'éducation nationale et une main d'oeuvre gratuite, bénévole et très volontaire ...

N°5 Candice 34

Le village tout entier s'était déplacé pour assister à ses obsèques.
En attendant le convoi, les conversations allaient bon train, chacun des villageois avaient une anecdote à raconter.
"Enfant, il travaillait aux travaux de la FERME disait la boulangère"
Il était bon élève ayant de grande facilité, agréable, travailleur et bon camarade.
Pendant les vacances scolaires il aidait à la MOISSON des céréales et au nettoyage des SILOS à grains.Le calcul des QUOTAS n' était pas un problème pour lui , disait le maître d ' école.
Ses voisins les plus proches narraient les DIFFICULTÉS de la famille. Le LABOURAGE de cette TERRE aride et pentue pour CULTIVER un potager.
Les produits du TERROIR vendus sur le marché par la mère. Les Fruits bios du VERGER.
La récolte de miel de fleurs d'accacias.
La BIQUETTE et ses amies qui se laissaient TRAIRE de ce bon lait aromatisé de Thym sauvage pour la fabrication de fromage de chèvre.
Le père était salarié à mi- temps dans l'EXPLOITATION agricole du village. Il s'occupait du CHEPTEL et pratiquait l' AGNELAGE des bêtes.
La vie à la CAMPAGNE était très rude pour les PAYSANS et leurs enfants.
Quand soudain, il sentit une caresse sur sa joue,
il se redressa en sursaut, un RAT pensa t'il.
Non la pluie....Au loin le tonnerre.
Il s 'était endormi et avait rêver.
Il regarda autour de lui, une sorte de beauté sauvage paraissait de ce lieu.
Il avait apporté une touche de modernité à la maison, mais l'âme était présente.
Sa vie était à la ville avec sa famille et son travail.
Il souriait....l' appel de la terre se faisait entendre.

N°6 Grey

Je suis née citadine, plein centre même de Bordeaux,,,ma CAMPAGNE un jardin de 300m2....Le PAYSAN était celui qui payait la dime dans mes livres d'histoire.....la BIQUETTE celle de Monsieur Seguin....,la TERRE....,celle qui salissait mes mains de petite fille quand je grattouillais le tout petit coin potager que ma grand mère s'obstinait à CULTIVER en plein centre ville (réflexe de guerre quand on a connu la faim).
Ma famille paternelle s'occupait d'une EXPLOITATION viticole qui produisait un bon vin de TERROIR dans les Graves, à Léognan ,20 kilomètres de Bordeaux. Dans les années 65-70, la production de vin était trop importante, pas toujours qualiteuse, les QUOTAS largement dépassés, les DIFFICULTES de gestion bien supérieures aux primes d'arrachage offertes par l' Etat. Un vrai sujet de discorde familiale et le souvenir de disputes effrayantes..

Je ne sais plus quand j'ai contracté le virus du cheval....peut être la rencontre d'un immense Comtois alezan aux crins lavés.....Il vivait à la FERME de mon grand oncle Alcide à Léognan. Cette ferme jouxtait les vignes paternelles....Ce cheval était utilisé pour le LABOURAGE entre les rangs de vigne, pour la traction des immenses bottes de foin à la MOISSON, les tonnes de raisin pendant les vendanges,
Ce cheval de trait m'attirait comme un aimant ; j'ai découvert grâce à lui un monde extraordinaire bien plus exaltant que le Parc Bordelais ....et ma vie étriquée de petit RAT des villes.
J'ai aussi découvert les poules et leurs mines sophistiquées, le petit CHEPTEL de chèvres poitevines avec leur robe cape de Maure qui rentraient seules le soir pour se faire TRAIRE, la délicatesse et la gaieté des chevreaux que l'on laissait s'ébrouer dans le VERGER après la période de l' AGNELAGE.( le début de mon choix végétarien des années plus tard).

Mais surtout ,j'ai commencé à regarder le monde sur le dos d'un cheval Plus que du bonheur, une réelle exaltation, une relation quasi mystique
J'ai aussi intégré combien m'occuper de ce cheval , me remplissait de joie : l'épaisseur de la paille propre pour sa litière, les grains d'avoine et d'orge entreposés dans un SILO que je mélangeais à un peu d'eau pour enlever la poussière, brosser, démêler la crinière blonde ... enlever les cailloux blessants de ses sabots..
Je sais qu' à ce moment là j'ai quitté définitivement et sans regrets, mes sandalettes chics pour des bottes en caoutchouc ..et mes poupées Bella pour un Comtois,

J'ai oublié son nom...Peut être Pompon et par ces quelques mots, je rends hommage à tous les chevaux de trait qui méritent notre respect.

N°7 Heleyla

La campagne que de beaux souvenirs qu'elle peut m'inspirer, les joies de mon enfance...
Voici mon texte :
Il est des souvenirs qui ne s’oublient pas. L’enfance est la plus belle, j’aime m’y attarder car elle fait partie de moi et de ce que je suis… Du haut de mes 6 ou 7 ans, il y a maintenant fort longtemps, mes parents avaient acheté une petite fermette bien loin de la vie parisienne, à la CAMPAGNE dans la Nièvre où j’ai passé les vacances au gré des saisons et de mes tendres années…Un petit hameau de PAYSANS où dominait trois grandes EXPLOITATIONS d’une même famille de trois frères…Des champs à perte de vue encore pleins de chaumes et de TERRES labourées… J’étais parmi ces habitants un petit RAT de la ville venant découvrir le TERROIR et la vie à la FERME avec mes sœurs et mon frère…Nous enfants sympathisions avec nos voisins justement qui étaient l’une de cette grande famille qui comptait 4 filles et é garçons… Les ballades entre nous étaient les plus belles pour aller se dandiner mener par le tracteur au fond de la charrette les pieds ballants, sur la route chaotique, nous aimions nous faire balader dans les champs, prêts pour le LABOURAGE, pour CULTIVER et attendant le semis du blé, de l’orge et de l’avoir…Il y avait aussi le ramassage du foin qui venait d’être fauché qui sentait bon la luzerne et que les vaches et les moutons ne se faisaient pas prier de délecter…Chaque fin de journée l’heure d’aller chercher le CHEPTEL dans le champs. Nous gambadions tous ensemble avec nos bâtons pas sans DIFFICULTES pour rassembler le troupeau de vaches et chemin faisant sur la route nous guidions tout ce petit monde à l’étable où la fermière attendait pour les TRAIRE… Au printemps venait le temps de l’AGNELAGE. La découverte de ces petits agneaux tout frêle dans la bergerie, tous étions ébahis avec nos yeux d’enfants… Et puis l’été arrivait, les plus beaux jours de MOISSON, le parfum des champs fraîchement moissonnés et le ramassage des ballots de paille…La vie des paysans régnaient sur le village de rire et de repas festifs. Des tablées où tout le monde se réunissait, s’amusait et partageait les tartes aux mirabelles, aux reines-claudes ou aux quetsches que nous étions aller ensemble ramasser dans le VERGER là où quelques BIQUETTES broutaient…En fin de saison d’été il était tant aux exploitations d’aller vendre à l’usine à SILO lleur QUOTA de blé, d’orge et d’avoine pour ramener de quoi faire vivre tout ce petit monde qu’était la famille de la ferme…
Des souvenirs plein la tête je rentrais à la ville parisienne en attendant impatiemment les prochaines vacances retrouver mes ami(e)s de la ferme…

N°8 Mamybjaa

complainte d'une chevre

je m'appelle Blanchette ,je suis une BIQUETTE,enfermée dans une grand hangar avec mes copines,j ai une étiquette à l'oreille le chef d'EXPLOITATION, dit que s" est notre carte d'identité, je me fais TRAIRE par un robot, UE décide du QUOTA que je dois produire ,ma nourriture sort du SILO au bout du batiment avec quelques médicaments dedans , je ne sors pas pour ne pas attraper des microbes pourtant je vois quelquefois la CAMPAGNE ,actuellement c'est le LABOURAGE de la TERRE
de vieilles chevres nous racontent la vie de nos ancetres: elles logeaient dans l'étable de la FERME,tenue par un PAYSAN qui aimait son TERROIR , malgre les DIFFICULTES il aimait son CHEPTEL , il assurait l'AGNELAGE de ses brebis. La ferme était joyeuse lors des MOISSONS
quelquefois elles recevaient des coups de batons parce qu'elles allaient dans le VERGER déguster des légumes que les enfants avaient aimé CULTIVER
Ils y avaient des mulots (RATS des champs) mais moi aussi j'en ais vu dans ma prison quelle vie est la plus belle?

N°9 Squatina

J’en ai marre de ce Monde où sévit l’EXPLOITATION du CHEPTEL humain par des RATS insatiables qui font MOISSON de richesses sur le dos de gens vulnérables qui se font TRAIRE toute leur énergie tant les QUOTAS de ces fourbes prédateurs sont démesurés !!
C’est décidé !! Je vais vivre à la CAMPAGNE, CULTIVER mon petit lopin de TERRE, entretenir mon petit VERGER, adopter une BIQUETTE pour tondre la pelouse, quelques poules pour mes oeufs ……………
Retrouver le bon goût du TERROIR quoi !!!
Oui, je sais ! Je suis un vrai SILO à idées farfelues car LABOURAGE, AGNELAGE, vêlage …..
euh !!! c’est pas mon truc !! :oops:
Mais faisons fi des DIFFICULTES !!
J’ai juste à me trouver un PAYSAN plein de bon sens qui m’accueillera dans sa FERME et basta !!
Mais pour çà, je vais devoir quitter le site et aller postuler à « l’amour est dans le pré » :? :?
Faisable non ?? :lol:

N°10 Renatoo

Il s’appelait Rémi, c’était un petit PAYSAN, vraiment un tout petit paysan.
Il n’avait pas la grosse EXPLOITATION, non, sa FERME, se composait d’une grande pièce, avec une écurie attenante. Dans la grande pièce, un lit près de la cheminée, un évier en pierre, sous l’unique fenêtre, sur lequel était posé un seau d’eau tirée au puits, avec la coussotte accrochée au rebord du seau. Sur le manteau de la cheminée, la tronçonneuse, contre le pied du lit, la « mobylette bleue ». « C’est pour qu’elles ne prennent pas l’humidité », disait Rémi. Un buffet, complétait le mobilier de la pièce. Rémi, en vieux garçon, avait un animal de compagnie : un RAT lérot, qui venait se percher, le soir, sur la tige où était pendu le jambon.
L’écurie, contenait son CHEPTEL, dix vaches, trois brebis, une petite BIQUETTE, Poitevine, et Marquise, une Percheronne. Chacune d’entre elles n’était pas là par hasard.
Ses vaches, ne connaissaient pas l’ensilage ni les granulés, l’herbe toute la saison, puis, foin, choux et betteraves. Pour CULTIVER, la nourriture de ses vaches, c’était Marquise, qui assurait le LABOURAGE, de cette TERRE noire du marais, propice à la culture de la mogette, spécialité du TERROIR. C’est encore Marquise, qui faisait la récolte, comme disait Rémi : « pas besoin de monter et descendre, du tracteur pour charger les betteraves, Marquise avance au fur et à mesure, quand tu lui dis, çà gagne du temps ».
Chez Rémi pas de CAMPAGNE de MOISSON, comme disent les entrepreneurs, pas de SILO à grain. La grosse récolte, provenait du VERGER, les pommes et les poires.
Le cidre, assurait, la boisson de l’année, et l’eau de vie de poire, se vendait, aux voisins.
Son lait, était le plus riche, du coin, et indemne de tout germe, au grand dam, du voisin, avec sa stabulation, ultra moderne de soixante vaches, qui n’arrivait pas à se débarrasser des germes.
Rémi, lui, pour TRAIRE ses vaches, se lavait, les mains, et le pis de ses vaches, avec un gros savon de Marseille, et l’eau de son puits.
Comme il ne pouvait se l’offrir, la laiterie lui avait prêté un « tank » comme on dit, et n’appliquait pas de QUOTAS, à Rémi. Le laitier passait tous les matins, et le lait était placé dans une cuve à part, pour ne pas le mélanger, aux autres.
Les Brebis entretenaient le verger, et faisaient des agneaux, vendus à la foire.
Souvent après l’AGNELAGE, les brebis avaient tendance à ignorer, leurs petits. Alors c’était la biquette, Caramel, qui adoptait les agneaux.
La seule DIFFICULTE, pour Rémi, était son héritage : un père paralysé, à quarante ans par un coup de corne, qui à vécu vingt ans à « l’hospice » comme disait Rémi.
La mère était morte de chagrin, de ne pouvoir payer. Alors la propriété, reviendra à l’hospice, à la mort de Rémi, et la laiterie, versait les trois quarts, du prix du lait, à l’établissement.
Mais Rémi était heureux, avec le peu qu’on lui laissait, chaque journée parmi son cheptel, suffisait à son bonheur

Déjà merci pour les 10 participants....

A vos votes
J'ai pas pu m'arrêter à 3... J'ai dépassé mon quota ;)

  • 01 - Terrienne
  • 03 - Pipo31
  • 08 - mamybjaa
  • 09 - squatina
Bonjour à tous,
pas facile encore une fois,voici ma sélection, mais 7 textes m'ont parus superbes:

2 Chayonne

4 Edel

6 Grey
je vote pour RENATOO j ai beaucoup aimée l'histoire de Rémi je crois que l'ancetre de blanchette a reconnu quelqu'un
bon weed end
Bonsoir, je vote pour Renatoo, Edel13 et Grey33
Bienvenue Wasp!
On continue à voter demain......
:D ...choix difficile... de beaux textes... merci à tou(te)s...

5 - CANDICE
8 - MAMYBJAA
10 - RENATOO
mon vote:

2 CHAYONNE
10 RENATOO
O8 MAMYBJAA
bonne soirée
bon weekend
Bon week end à tous

1 - Terrienne
8 - Mamybjaa
Coucou,

De beaux textes, mais 3 ont retenu mon attention pleins de vérité, d'authenticité et de réalité...

Mon vote ira à :

N° 1 Terrienne

N°2 Chayonne

N°5 Candice 34

A toutes et tous bonne journée, profitez-en bien c'est le week-end, à bientôt,

Bisous,
Corinne

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Les pièces jointes ne sont visibles que par les membres du Club-50plus.
Bonjour,

Je vote pour : CANDICE

Merci à tous !
Super les votes roulent tout seul....
profitez du soleil et de la douceur! bon samedi
On remonte
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Les pièces jointes ne sont visibles que par les membres du Club-50plus.
Mon vote ira à Squatina (n°9)
Bon AM
Mamybjaa mon coup de cœur et aussi Renatoo et Candice

Et zouhhhhhhh....