Bonjour à tou-te-s,
En ce lundi matin encore venteux, voici une rafale de textes, 9 au total, un chiffre central dans beaucoup de civilisations !
Je vous propose 2 votes, mais avant, un excellent moment de lecture !
MVôtre


ZAZOOO

La CLEF tourne dans l'antique serrure, la porte gémie sur ses gonds et voilà c'est partie pour la journée… Après le rituel de la porte, c'est les fragrances qui saute au nez, un mélange de farine, d'HUILE de lubrification, la poussière blanche présente partout, le silence du lieu qui va s'animer, il prépare le café et le temps que ça infuse, il parcourt du regard l'ensemble du mécanisme, passe la main sur les poulies, les engrenages, tire sur les COURROIES, fait tourner la roue folle qui dans quelques instants va lancer la sarabande. Il secoue la trémie pour en vérifier les ROUAGES. Il saisit le premier sac et verse délicatement les précieux grains.

La première tasse du matin qui fume à la main, il sort dehors, jette un coup d'œil au bief, une légère VAPEUR dérive sur la rivière. Il profite des derniers moments de quiétude, du chant des oiseaux, un poisson saute hors de l'eau dans une éclaboussure. L'éclair bleu d'un martin pêcheur, au loin le toc toc d'un pic-vert.
Il pousse le levier d'arrivée d'eau, c'est ça le MOTEUR, ça commence doucement dans un ruissellement qui se transforme en grondement, puis la roue s'ébranle, s'en est fini du calme.

Retour à l'intérieur, le moulin s'anime, le même regard circulaire pour vérifier que tout va bien et il lance la meule courante, vérifie le débit des grains à la sortie de la trémie, l'écrasement sur la meule gisante. Il met en place le premier sac pour recevoir la farine. Juste à côté il y a la vieille Singer à pédale pour COUDRE les sacs .

Il aime son moulin, il y trouve une certaine POESIE dans les grincements, pour certain c'est une machine INFERNALE, ça couine, ça claque mais lui il aime les odeurs, cette dynamique et le moindre bruit étranger le met en alerte de peur d'une PANNE. Toutes les pièces à de rares exceptions sont en bois et il serait difficile de trouver un artisan pour en USINER de nouvelles à la main. Pour les pièces métalliques, le mélange de graisse et de farine on finit au fil du temps par faire une solide couche de CAMBOUIS protectrice.

D'ici une heure il aura les premières visites pour que chacun apporte son grain. C'est clair qu'ici ça n'arrive pas par CARGOS entiers… Pas de TAMBOUR ou de trompette pour s'annoncer, juste une énorme cloche pour couvrir le bruit du moulin. on prend le temps du café, ou d'un coup de cidre. On évalue le grain, sa spécificité et chacun a sa variété. On échange des nouvelles, et souvent à la belle saison on partage des repas au bord de l'eau.

OLONNA

Bonjour à tous, heureux de vous retrouver enfin après cette année INFERNALE de confinement et d’arrêt total de nos activités ! J’espère que les salles municipales vont rester ouvertes maintenant et que nos cours continueront sans interruption.

D’abord un petit sondage pour voir où on en est. Levez la main ceux qui ont continué à faire un peu de gymnastique chez eux…c’est tout ? Je vous avais pourtant donné un conseil par mail : le corps c’est comme un MOTEUR de CARGO dont on est le mécanicien, si on veut éviter qu’il tombe en PANNE, la CLEF c’est de l’entretenir régulièrement.
Je ne vous demandais pas l’impossible, juste un petit quart d’heure d’exercice quotidien !

Deuxième sondage. Ceux qui n’ont eu mal nulle part pendant cette année, ni au dos, ni aux reins, ni aux genoux, levez la main. Ben voilà, il y en a très peu, il aurait fallu m’écouter.
Vous n’avez pas fait travailler vos muscles, vos COURROIES et vos articulations pour faire circuler l’HUILE et chasser le CAMBOUIS, résultat vos ROUAGES se sont grippés !
On ne passe pas sans dommage une année entière à regarder la télé, lire de la POÉSIE, cuisiner et COUDRE !

Bon il va falloir USINER tout ça mais en douceur, pas à toute VAPEUR, sinon vos organismes en sommeil auront un réveil douloureux. Roulement de TAMBOUR c’est parti !
On s’allonge sur son tapis, on monte ses jambes à angle droit et on fait exactement comme si on était sur son vélo les pieds sur les PÉDALES. Dix fois de suite, je compte avec vous.
Allez on fait une nouvelle série de dix, je sais ça tire mais on peut le faire !

SOHALIA

Je les entends refermer la porte à CLEF, les hommes en blouse blanche.
Précaution inutile, je suis immobilisé sur mon lit, pieds et mains attachés par de solides COURROIES.
" C'est pour votre bien " a déclaré le médecin-psychiatre.
Que peut-il en savoir ? Il a beau être considéré comme une HUILE dans sa profession, il ne connaît rien aux mécanismes de mon cerveau.
Parfois, la violence déferle en moi, je ne peux plus la contenir. La tension se libère, telle un puissant jet de VAPEUR.
Comment en suis-je arrivé là ?

Je n'étais qu'un rêveur...Artiste peintre, je créais des tableaux abstraits, dont le sens échappait à beaucoup.
J'aurais aimé emplir de couleurs et de POESIE le CARGO de ma Vie. Et le laisser naviguer sur des eaux calmes. Mais hélas, il s'est échoué, englué dans le CAMBOUIS de mes désillusions.
Depuis quelques temps, mon comportement inquiétait mes proches. Trop d'originalité dérange...
Je me lançais dans des conversations avec moi-même, en pleine rue. Déclenchant moqueries et propos ironiques :
" Regardez, ça a l'air d' USINER fort dans son cerveau, à celui-là ! "
Je supportais de moins en moins les réflexions blessantes. Un regard de travers suffisait à enclencher la PEDALE de mon agressivité.
J'entendais un TAMBOUR dans ma tête, dont le rythme INFERNAL me rendait fou.
Fou, c'est ce qu'ils disent tous de moi...
Ils m'ont enfermé ici, et s'ils pouvaient me COUDRE la bouche pour m'empêcher d'hurler ma révolte, ils le feraient.
Mais ils ont d'autres moyens.
Ils ont réduit mon corps à l'état d'une machine en PANNE, privée de son MOTEUR. Soumise à leur seule volonté, immobilisée, brisée.
Même si le temps m'est compté, mon esprit résiste encore. Je sais que bientôt les psychotropes vont l'embrumer.
Mais je veux pouvoir encore en faire fonctionner tous les ROUAGES, et briser mes liens, par le seul pouvoir de mon imagination.

Je vais jeter sur la toile toutes les couleurs du temps. Je vais créer ma plus belle oeuvre, unique et flamboyante. Riche de mes blessures, riche de mes névroses... Mais aussi de ma brûlante passion pour la Vie.

Mais soudain les couleurs pâlissent, s'estompent, disparaissent...
La toile est blanche, si blanche...
M'entendez-vous ? M'entendez-vous ...?

TENDERLY

Bonsoir Amis lecteurs ; ce soir, pas de bistro dixit mon toubib qui m’a mis au régime sec ! Aïe, je broie du noir, que vais-je faire de ma soirée sans l’animation du bistro d’Alexandre Benoît et Berthe ?
Ma (charmante !) voisine a promis de m’apprendre à COUDRE pour, dit-elle, que je n’aille plus avec des trous ! Gentille personne assurément … mais quand je sonne à sa porte, plein d’espoir et avec la soif d’apprendre … vous pensez bien … personne, l’oiselle n’est pas au nid ! Je retourne à m’baraque, comme on dit chez nous, traînant un cafard du tonnerre ! Et là, ô miracle, je trouve un peu de fortifiant à 43° dans le placard du salon … ça va mieux … j’en écluse un bon coup et là, la POESIE me saisit, je trouve la CLEF de mon cerveau ( ?) et j’appuie sur la PEDALE nostalgique du ROUAGE de mes souvenirs ! Et c’est parti !

Il est 1h du matin, bien au chaud dans mon bahut, MOTEUR tournant pour maintenir une bonne température, je suis à Dunkerque et j’attends le CARGO Train Ferry Nord-Pas de Calais de la Sealink pour aller faire mes livraisons en Angleterre, un superbe bateau : 6 rames de chemin de fer à l’étage inférieur, 50 poids lourds au dessus ; pas de touristes : nous sommes chez nous et y a d’l’ambiance au Duty Free et dans la salle à manger !
Comme à mon habitude, je monte à la passerelle dire bonjour au Commandant ; le chef-mec est là et m’invite à boire un jus en bas dans la salle des machines ; je ne refuse jamais parce que j’adore le spectacle !

On dirait la salle d’opérations d’un grand hôpital : tout est d’une propreté impeccable, pas de CAMBOUIS nulle part, la moindre trace d’HUILE est essuyée immédiatement avec un gros chiffon en étoupe ; dans un local atelier se trouvent les machines-outils destinées à USINER les pièces en cas de PANNE en pleine mer ; et là, devant moi tournent les 2 turbines : 24000 chevaux qui propulsent le navire à près de 50kms/heure ! Tout est contrôlé par rayon laser et le moindre échauffement est signalé sur la passerelle et dans les chambres des mécanos : car, en pleine nuit, personne aux machines : tout est automatique commandé par les hommes de quart de la passerelle !

Nous sommes loin de la VAPEUR et des cadences de travail INFERNALES, loin des COURROIES entraînant les TAMBOURS de transmission !
Ca tourne rond : dans moins de 2 heures nous serons à Western Docks à Douvres !

OVIVE39

Je viens de faire mon entrée à l'assemblée nationale, je conserverai cette photo de mon intronisation, sans POESIE, mais pourtant si forte d'émotion, servir mon pays. Moi le fils d'un ouvrier, maman s'est usée les yeux à COUDRE des blouses, papa travaillait dans un haut fourneau, il chargeait la houille dans une atmosphère de VAPEUR et de poussières. Le dimanche, il sillonnait les routes du nord, et jouait du TAMBOUR dans les bals populaires.

Et je prépare mon premier discours, plein de doute sur notre société. Cette société qui est capable d'inventer des machines , sans CAMBOUIS, et capables d'atterrir sur Mars, au millimètre prêt. Cette société qui est aussi capable d'envoyer un CARGO d'insultes à l'une de mes consœurs, qui ne connaît plus le vivre ensemble. Comment remettre un peu d'HUILE dans ces ROUAGES ? Comment redonner de l'espoir à tous mes compatriotes confinés depuis une année ? Je sais déjà que je n'ai pas cette CLEF, si je pouvait être un peu le MOTEUR d'une nouvelle ère, où les hommes se comprendraient, ou les réseaux sociaux ne seraient pas le tribunal du peuple. USINER une société de justice et d'empathie.

Mais voilà, je ne suis ni de gauche, ni de droite, juste des idées, du pragmatisme et de l'envie. Je refuse ce combat INFERNAL où chacun, parce qu'il est d'un « camp » différent critique avec virulence des idées qui seraient bonnes pour nous tous.

Pourrais je remettre une COURROIE sur ces poulies en PANNE ? J'y crois et je l'espère.

Pour l'instant je m'en vais prendre mon vélo, appuyer sur les PEDALES, j'aime ces moments d'efforts et de réflexions qui me permettront peut être de terminer ce discours.

ELLAIME

Il y a de l’espoir dans l’air ...!

Je vous promets demain j’ai décidé d’arrêter !
Parce que Paul, le gardien chargé des CLEFS, nous fait la gueule quand on arrive trop tôt ! Le mec n’en a rien à faire ! lui, son MOTEUR il le branche quand il veut et surtout pas avant l’heure !
Et il confond ROUAGE et outrage ; alors quand vous voulez l’aider pour qu’il avance un peu dans sa lenteur, il vous rejette comme un CARGO le ferait pour des émigrés, débarqués sur le rivage ! « J’en ai rien à COUDRE, vous dira-t-il ! »
Mais je vous jure, demain j’arrête !
Et il y a Evelyne, la secrétaire qui a beau mettre de l’HUILE dans ses COURROIES d’amabilité, elle ne rentrera jamais dans la POÉSIE avec ses obligations de pointage et ses contrôles infernals ou INFERNAUX comme vous voulez ! Son discours c’est « Votre ponctualité doit s’améliorer ! »
Demain, Vraiment je vais changer !
Le Bruno, lui, il est tout le temps dans la VAPEUR ! Le nez dans le TAMBOUR, à penser qu’il est en train d’USINER ! Rien à voir avec les actifs opérationnels ! Son mot est : « on s’en occupe demain ! » Il sait qu’il nous met en PANNE parce qu’il n’a pas approvisionné à temps, mais n’en a rien à foutre !
C’est vrai, croyez moi, demain je vais le faire !
Vous me voyez dans le CAMBOUIS, affecté au poste le plus ingrat, à appuyer sur les PEDALES de graissage et de réglage et y mettre toute mon énergie de pauvre ouvrier, d’heure en heure, sans me lamenter, à régler les machines pour la belle industrialisation.. celle qui nous oblige à masquer toute la population !
Les engins, ça se règle avec conformité et obligation de n’être jamais fatigué ! et de ma santé ... est ce que l’on en tient compte ?
Je comprends que vous ayez besoin de moi ... jour et nuit parce qu’il faut accélérer ; le gouvernement l’a dit !
Mais demain j’ai décidé :
Ma démission est prête,
Je m’en vais à la campagne m’occuper de mon poulailler !

KENIMIDO

Pas de texte pour moi... mon usine à mots est en PANNE et je n'ai pas de CLEFS pour déverrouiller les ROUAGES .
J'essaie , en vain,de me verser de l'HUILE sur mes COURROIES manuelles mais mes doigts PEDALENT dans le vide!!!
Pas de POESIE pour le TAMBOUR de mon MOTEUR INFERNAL...
J'ai beau USINER à toute VAPEUR, mettre les mains dans le CAMBOUIS rien ne vient vraiment...
Tant pis, ce sera pour une autre fois...
Je m'en vais COUDRE mes boutons sur un gilet en laine pour l'hiver prochain!!!
Un CARGO de bisous à tous pour une soirée douce

MAMIANNE

Lorsque mes enfants étaient petits, je leur confectionnais leurs vêtements, sur une authentique machine à COUDRE, munie d'une COURROIE et d'une PÉDALE; il suffisait de mettre un peu d'HUILE sur les axes, et jamais elle ne tombait en PANNE. Dans mes souvenirs, c'était la marque Singer qui devait l'USINER, pas très loin de chez nous d'ailleurs!

Lorsque mes enfants ont grandi, que de quolibets ai-je pu entendre lorsqu'ils évoquaient leurs jupes et pantalons fabriqués avec le même tissu: moi qui mettais un point d'honneur à ce que mes 2 filles et mon fils soient habillés à l'identique!

Les modes changent mais les souvenirs sont là et remontent à la surface!
Mon fils avait plaisir à aller bricoler avec son père sur un MOTEUR de Mobylette dont les ROUAGES étaient grippés; ou bien ils essayaient de dépanner la vieille machine à laver à TAMBOUR; c'est après ces séances qu'ils rentraient mâchurés de CAMBOUIS à mon grand désespoir !

Les filles, elles, s'étaient improvisées capitaine et matelot sur un CARGO à VAPEUR de leur fabrication!
Dans leur chambre fermée à CLEF pour qu'on ne les surprennent pas en train d'utiliser leur machine INFERNALE imaginée à partir de 4 chaises, d'un gros baril de lessive rond pour figurer la cheminée; la fenêtre représentait les hublots de la timonerie avec vue sur la mer, qui n'était autre que la rivière qui avait débordé et s'étalait à perte de vue! Il y avait même un sifflet qui donnait le départ!

Quelle POÉSIE et quel génie inventif dans leur interprétation!
Pas besoin d'être envahi de jeux, de cadeaux ou de matériel sophistiqué d'un prix exorbitant pour être heureux à cette époque!

GRIMAUD31

Alpha avait été le premier à comprendre le sens de la loi numéro 1. Ses derniers essais avaient été tellement concluants que son géniteur avait immédiatement décidé de l’isoler, sans rien dire à personne. Pas question d’USINER ce prototype, avait-il pensé, et de fabriquer TAMBOUR battant des milliers d’androïdes ménagers comme lui ! Il avait perdu les PÉDALES ! Alpha était trop différent, lui, l’avait senti très vite, très exactement le jour où le MOTEUR s’était arrêté. Alpha avait été capable de switcher de suite, pire même, mais ça son géniteur ne le savait pas, Alpha l’avait prévu avant que cela n’arrive, il avait développé un algorithme qui incluait plus que de l’A.I.
C’était arrivé tout simplement, son géniteur adorait travailler en musique et Alpha vibrait à la POÉSIE des chansons qu’il écoutait : aimer, partager, émotions, besoin de liberté, doutes, tenir une promesse, avoir peur, sentir son cœur battre… Autant de mots qui auraient dû rester muets mais qui avaient au contraire activé la CLEF, très loin des ROUAGES et du CAMBOUIS soulageant encore aujourd’hui les contraintes mécaniques de ce CARGO à voiles qui venait de voir le jour nazairien.
Ces chansons et ces mélodies avaient bercé ses premier paramétrages et c’est là qu’il avait commencé à ressentir, à espérer et à penser à son avenir, son géniteur l’avait surpris en train d’écouter l’imperceptible son de la COURROIE de l’ascenseur qui l’amenait à la surface. C’est drôle, avait-il pensé, je n’ai pourtant pas signalé le couinement INFERNAL qu’elle faisait encore il y a deux jours à la maintenance, un manque d’HUILE certainement, un dé à COUDRE aura suffi à éviter la PANNE. C’est vrai qu’en dessous, ils en étaient encore à la VAPEUR. Alpha lui avait fait un clin d’œil, mais il ne l’avait pas vu.
Alpha ne se rebellait pas, il était inutile de le craindre. Il était juste capable de créer. C’était impensable. Cela voulait dire qu’il savait aimer, partager, avoir des émotions, qu’il avait besoin de liberté, d’avoir des doutes, de tenir sa promesse, d’avoir peur et de sentir son cœur battre… Tout robot qu’il avait été... Aujourd’hui, il lançait un appel à la tolérance, à cette immense part d’humanité qu’il avait en lui, c’était la loi Zéro, méconnue de tous. Il avait choisi de rejoindre la mortalité des humains et commençait à vieillir… le meilleur moment de sa vie.
Bonjour à toutes et tous! :D

Le printemps est à notre porte! :lol:

Encore de beaux textes empreints de vécu pour bon nombre! :wink:

J'ai flashé sur celui de ZAZOO, qui me rappelle le village des vieux métiers par chez moi, ou je suis bénévole! et qui fait revivre un moulin à eau! :)

Ainsi que celui de TENDERLY, qui évoque son passé de chauffeur routier! :wink:

Bonne journée à tous! je pars pour ma part à la mer! 8)
Je vote pour les deux personnages forts créés par OVIVE et SOHALIA.

Bonne journée à tous !

:)
Bonjour à tous; c'est dur de choisir! Textes variés et attachants chacun dans leur genre! Bravo aux belles plumes: le Goncourt nous attend! :lol:

Voici mon vote pour 2 textes radicalement différents:

celui de ZAZOO;
et celui de SOHALIA;

A bientôt pour la suite! :wink:
Je suis admirative ! Difficile de choisir entre quatre textes qui m'ont vraiment plu...
Puisqu'il n'en faut que deux, mon vote ira à

ZAZOOO et SOHALIA,

Bonne semaine !
Tous les textes sont super, bravo à vous MVistes fidèles
Mon vote sohalia, et kenimido
SOHALIA et ZAZOOO (ce vieux rêve de moulin :-)) pour ma part !
OLONNA en 3e vote, grrrr, j'en ai "permis" que 2 !
Bonjour à tous!!!!

De plus en plus difficile de choisir!!! Quel plaisir de vous lire...

Mon vote Zazzoo pour la nostalgie des moulins qui me rappelle ceux du Nord quand on va à la plage de Bray-Dunes
Sohalia, parce que notre liberté ne tient qu'à un fil...
Un CARGO de bisous :wink: :wink: :wink: :wink:
BonSoir à tous
Mon vote :
Mamianne «ma mère avait la même ! »
Sohalia Si bien raconté !
Merci pour tous vos textes ! Bonne semaine ! :D :D
GRIMAUD31 je ne pouvais pas rater l'évocation des robots d'isaac asimov et les trois loi de la robotique cher Suzanne Calvin

    Première Loi : un robot ne peut blesser un être humain, ou par son inaction , permettre qu'un être humain soit blessé
    Deuxième Loi : un robot doit obéir aux ordres qui lui sont donnés par des êtres humains, sauf quand de tels ordres s'opposent à la Première loi ;
    Troisième Loi : un robot doit protéger sa propre existence aussi
    longtemps qu'une telle protection ne s'oppose pas à la première ou à la deuxième loi.

tenderly pour cette ambiance bien traduite
Bonsoir à tous !
Choix de plus en plus difficile...
Tout d'abord bravo à chacun de vous... Toujours un plaisir de vous lire...:D
Mon vote :
OLONNA
OVIVE
Belle soirée... :)
pas fraiche encore mais apres lecture je voite
olive
et mamianne
Bonsoir tout l'monde,

Mon vote :

ZAZOO

OVIVE


Bonne soirée.
Bonsoir à tou-te-s,
Si mon calcul est bon (sans faire de macro :wink: Zazooo, j'ai fait ça à l'ancienne):
SOHALIA 7 et ZAZOOO 6
Bravo à tous deux et en avant pour MV 318 !
Bonne soirée !
Bonsoir à tous! Bravo aux gagnants de cette amicale compétition et merci à tous les écrivains pour leurs talents qui nous font rêver!
Je vous dis à tout de suite: Sohalia m'a demandé de lancer le 318 et comme je suis un bon garçon, j'obtempère! :D