Bonjour,
J'aimerai savoir si, comme moi il y a des personnes qui sont passionnées par les loups
Janot30500 a écrit :  Bonjour,
J'aimerai savoir si, comme moi il y a des personnes qui sont passionnées par les loups

bonjour, je m'interresse aux loups, moi aussi!
oui je m'interresse aussi au loup
En particulier, de leurs habitudes alimentaires. je croyais que LOUP sagement mangeait ce qu'il tuait ni plus ni moins! Les bergers font état de plusieurs moutons, brebis...tués et à peine entamés. Qu'en pensez?  Si votre rubrique n'est qu'un piège à filles, dites le moi tout de suite! 
Bonjour.
Ravi de voir quelqu'un qui s'interesse au loups.Pour votre question, il y a plusieurs réponses, la première est qu'il ne s'agit peut'être pas de loups, mais de chiens redevenus sauvages . Mais s'il s'agit bien de loups il faut savoir que celui-ci a pu tuer plusieurs brebis pour pouvoir en emporter, et qu'il a été dérangé.Ce qu'il faudrait savoir c'est si le loup était seul ou s'ils étaient plusieurs.Enfin comme vous le voyez ce n(est pas simple, la seule chose qui est sûre, c'est que le loup, comme tout animal tue uniquement pour se nourrir, et non pas par plaisir.
Je ne pense pas que tous les animaux tuent simplement pour s'alimenter. Les chats domestiques, souvent aiment jouer avec leur proie, puis la délaisse une fois morte. Ma chatte le faisait souvent, elle ramenait même des rats impressionnants, à la campagne il existe des chats, plus ou moins sauvages, qui chassent des lapins presque aussi importants qu'eux, pour les tuer et les abandonner.     
crideb a écrit : Je ne pense pas que tous les animaux tuent simplement pour s'alimenter. 

Moi non plus, le renard met un point d'honneur à ne rien laisser en vie quand il visite un poulailler. J'ai toujours l'image des traces de sang dans la neige et de mes deux oies apprivoisées, abandonnées sur place par un matin d'hiver, certains de mes amis ont renoncé à élever des poules pour la même raison. N'allez pas chercher chez les moralistes de la défense animale la moindre leçon d'éthique, c'est encore une de ces perversions idéologiques qui, effectivement et de tous temps, font que l'homme devient un loup pour l'homme.
PHILEMON ta phrase "l'homme est un loup pour l'homme " amène à réagir sur des thèmes basiques mais existentiels :
le bien est-il inné dans la nature de l'homme?
la conscience morale ne prévaut-elle pas ?
et cette expression est-elle universelle ou simplement un constat d'impuissance face à l'autre dans
sa détermination à !!!
tu parle du renard , la ruse n'est -elle pas un moyen puissant et intelligent pour anéantir le loup qu'est l'homme en tant qu'individualité et non comme généralité
dans sa bêtise magnifiée?
ces réflexions pourraient faire l'objet de commentaires divergents et en tous les cas très intéressants .!!! qu'en penses-tu et j'oubliais tous mes vœux" à l'ours" que tu veux bien nous faire avaler et qui ma foi est fort bien léché (discussion sur l'espèce animale et de façon très sympa j'en profite).
Bonjour,
Je vous remercie de l'interet que vous portez à mon blog,ça fait plaisir de voir que je ne suis pas seul à m'interesser au loup, et surtout je vois que j'ai encore beaucoup à apprendre 
Les notions de "bien" et de "mal" n'ont aucun sens en biologie, ce ne peuvent être que des jugements de valeur construits par une conscience collective (et objectivement, variables selon les civilisations). La seule "leçon" que l'on pourrait tirer de l'observation des autres mammifères est que les membres d'une même espèce s'exterminent rarement entre eux - mais ça, Voltaire et bien d'autres l'ont évoqué il y a belle lurette. Le louveteau et ses congénères ne se posent pas la question de savoir si l'individu sera "bon" ou "mauvais", mais dominant ou dominé, et une fois ce statut accepté - même pour un temps - toute source de conflit majeur au sein du clan est éliminée.
Les spécialistes de la préhistoire ont récemment éclairé la question des origines de la guerre en renvoyant dos à dos les moralistes des deux camps, confirmant implicitement la formule marxiste selon laquelle les conditions matérielles d'existence déterminent la conscience, et suggérant que l'espèce humaine n'aurait pas perduré sans une certaine solidarité, qui reste le principe fondateur de tout groupe humain. Malgré les dérives, ajouterais-je, telles que les concepts religieux ou nationaux capables de mener des milliers de braves types au casse-pipe dans des conflits qui ne les concernent pas. Les guerres médiévales, dont on nous donne une image abominable en prétendant que la chrétienté et le pouvoir royal y ont mis fin, n'étaient que des guerres de rapines limitées dans le temps, destinées à rétablir un certain équilibre économique - en bref, d'éviter la famine tout en éliminant le moins de monde possible chez les "producteurs" du fief voisin.
Il y a en chacun de nous autant de violence que de générosité, mais je ne crois pas que la manière dont l'une et l'autre s'expriment relève d'un déterminisme génétique, encore moins que notre espèce soit naturellement prédisposée à la destruction et à la violence gratuite... c'est la fragilité de notre esprit, sa lâcheté devant le discours dominant qui fait qu'autour d'une table ou dans un vestiaire on peut entendre et, pour la plupart, avaler les pires discours racistes, xénophobes, homophobes ou misogynes. Qui n'ont rien d'innocent ni d'inoffensif, l'histoire récente a démontré l'efficacité de ce "terreau" malsain à travers toute l'Europe... mais contre lesquels il n'est pas facile de s'insurger isolément, sous peine d'entrer en conflit avec des gens qui nous sont proches.
Ours mal léché peut-être, parce que je n'ai jamais aimé être léché à contresens du poil... dire "merci" comme un perroquet, faire le tour de la famille le premier de l'an, souhaiter la bonne année à la voisine détestable et ne pas oublier la concierge ni le facteur.... pour moi en tant que gamin ça faisait trop partie d'une attitude de singe savant totalement imposée, une autre manière de hurler avec les loups... et n'en déplaise à mes amies, j'ai plutôt envie de me réfugier dans ma grotte, de me faire oublier durant ces quelques jours de formules rituelles qui m'exaspèrent. Voilà, c'est dit !

Pour les curieux
http://www.odilejacob.fr/catalogue/sciences-humaines/archeologie-paleontologie-prehistoire/prehistoire-de-la-violence-et-de-la-guerre_9782738130204.php
Philemon45 a écrit : Les notions de "bien" et de "mal" n'ont aucun sens en biologie, ce ne peuvent être que des jugements de valeur construits par une conscience collective (et objectivement, variables selon les civilisations). La seule "leçon" que l'on pourrait tirer de l'observation des autres mammifères est que les membres d'une même espèce s'exterminent rarement entre eux - mais ça, Voltaire et bien d'autres l'ont évoqué il y a belle lurette. Le louveteau et ses congénères ne se posent pas la question de savoir si l'individu sera "bon" ou "mauvais", mais dominant ou dominé, et une fois ce statut accepté - même pour un temps - toute source de conflit majeur au sein du clan est éliminée.
Les spécialistes de la préhistoire ont récemment éclairé la question des origines de la guerre en renvoyant dos à dos les moralistes des deux camps, confirmant implicitement la formule marxiste selon laquelle les conditions matérielles d'existence déterminent la conscience, et suggérant que l'espèce humaine n'aurait pas perduré sans une certaine solidarité, qui reste le principe fondateur de tout groupe humain. Malgré les dérives, ajouterais-je, telles que les concepts religieux ou nationaux capables de mener des milliers de braves types au casse-pipe dans des conflits qui ne les concernent pas. Les guerres médiévales, dont on nous donne une image abominable en prétendant que la chrétienté et le pouvoir royal y ont mis fin, n'étaient que des guerres de rapines limitées dans le temps, destinées à rétablir un certain équilibre économique - en bref, d'éviter la famine tout en éliminant le moins de monde possible chez les "producteurs" du fief voisin.
Il y a en chacun de nous autant de violence que de générosité, mais je ne crois pas que la manière dont l'une et l'autre s'expriment relève d'un déterminisme génétique, encore moins que notre espèce soit naturellement prédisposée à la destruction et à la violence gratuite... c'est la fragilité de notre esprit, sa lâcheté devant le discours dominant qui fait qu'autour d'une table ou dans un vestiaire on peut entendre et, pour la plupart, avaler les pires discours racistes, xénophobes, homophobes ou misogynes. Qui n'ont rien d'innocent ni d'inoffensif, l'histoire récente a démontré l'efficacité de ce "terreau" malsain à travers toute l'Europe... mais contre lesquels il n'est pas facile de s'insurger isolément, sous peine d'entrer en conflit avec des gens qui nous sont proches.
Ours mal léché peut-être, parce que je n'ai jamais aimé être léché à contresens du poil... dire "merci" comme un perroquet, faire le tour de la famille le premier de l'an, souhaiter la bonne année à la voisine détestable et ne pas oublier la concierge ni le facteur.... pour moi en tant que gamin ça faisait trop partie d'une attitude de singe savant totalement imposée, une autre manière de hurler avec les loups... et n'en déplaise à mes amies, j'ai plutôt envie de me réfugier dans ma grotte, de me faire oublier durant ces quelques jours de formules rituelles qui m'exaspèrent. Voilà, c'est dit !

Pour les curieux
http://www.odilejacob.fr/catalogue/sciences-humaines/archeologie-paleontologie-prehistoire/prehistoire-de-la-violence-et-de-la-guerre_9782738130204.php


a cet ours mal leche qui me laisse toujours sans voix(plutot sans mot)apres avoir lu ses longues tirades je lui souhaite une bonne année 2014 et qu'il ne change rien a ce qu'il est
Merci Philémon pour  toutes ces précisions,ça a au moins le mérite d'agrandir le débat
 l'animal n'a pas la notion du bien et du mal et il est vrai que selon  les sociétés  les religions l'éducation le mal chez les uns ne l'est pas chez les autres.Cela nous arrangent souvent de décider qu'une   pensée ou une action est bonne ou mauvaise.Les raisons pour lesquelles on fait le bien ne sont pas forcément les bonnes.Pour moi il est mal de faire souffrir intentionnellement.
Cela dit j'aime les loups sauf le loup du petit chaperon rouge .
Merci turqoise, 
Je pense vraiment comme toi, on ne doit pas prêter aux animaux des pensées humaines, ils ont leurs propre pensées et comportement.
Mais si j'aime Le Loup , c'est parce que c'est un animal à  qui justement on a donné des pensées humaines, cruauté, méchanceté, et même on l'accuse de sorcellerie, tout cela parce qu'on en a peur, alors que si on s'intérresse à lui, on s'aperçoit que c'est un animal comme les autres.
cron