Ouf !! Nous n'en sommes pas encore aux millions de mors du communisme !!Je
préfère ce régime parce que je suis encore vivant. TJC
Eternel retour des chansons mythiques... qui gardent tout leur charme même en version électro...

https://youtu.be/jhgJV0Pg54Y

Mais attention, ne dit-on pas que...
“Toute révolution est commencée par des idéalistes, poursuivie par des démolisseurs et achevée par un tyran.” ???
Pas du tout étonnée de votre préférence toujourscurieux !!
Vous n'avez sans doute pas trop souffert dans cette société libérale : loin de vous sont les attaques brutales infligées aux travailleurs européens depuis le krach financier de 2008. Il est pourtant clair que la classe ouvrière a toujours payé pour les crises du système capitaliste. par le biais du chômage de masse , de la réduction des salaires, de la destruction des services sociaux ....
Il est clair aussi que l'extrême droite profite bien de la situation actuelle pour canaliser le mécontentement social vers des voies réactionnaires , qui font très peur .
je ne dis pas ouf ! quand je songe à tous les tyrans quels qu'ils soient .
Merci Utopique...je partage la plupart de vos commentaires...
Certaines vérités font beaucoup de bien face aux propos révoltants ou lénifiants que l'on rencontre quotidiennement....
Bien cordialement
Et bien, je vais vous surprendre ou pas, le parti communiste ne me manque pas. Les communistes ont nuit à ma famille et à tant d'autres,ici ou ailleurs. N'oublions pas les crimes qu'ils ont commis, ce sont des fachos tous comme les nazis. Pour moi, il n'y a pas de différence;
Hello Nade!
De quels communistes parles-tu? Français? Russes? Italiens? et de quelle époque?
Par ailleurs mettre dans le même sac nazis et communistes est un raccourci difficilement admissible... En terme d'idéologies il y a une vraie différence me semble t-il,
Même en URSS stalinienne il n'y a pas eu de camps d'extermination des juifs ni d'histoire de race supérieure comme l'ont fait les nazis...
C'est vrai il nous manque aujourd'hui des Krasucki, des Georges Marchais.... Des gens issus du peuple qui parlaient le même langage parce qu'ils en connaissaient les idées, les labeurs, les douleurs.
Tous nos hommes, politiques actuels, ayant des postes clefs, sont pour la plupart des technocrates, des majors de promos, nourris des milieux financiers, de la grande bourgeoisie.
Ils ouvrent la voie dans tous les pays aux idéaux extrêmistes et nationalistes, parce que les urnes ne servent plus que de défouloir contre les régimes ultra-libéraux en place.
Ils œuvrent habilement pour rester en place en divisant la société en factions rivales : le privé contre le public, le gréviste contre le non gréviste, celui qui a un peu moins lorgne sur celui qui a un peu plus... seule la haine a son mot à dire.
Dans ces conditions, elle est encore loin la révolution contre les pouvoirs en place.
Bonjour,
L'auteur de ce titre a très certainement voulu exprimer son mal être et son regret de ne pas voir une réelle et solide opposition à la politique gouvernementale .
N'ayant jamais adhéré à un quelconque parti , je ne peux pas dire que tel ou tel me manque ., mais ce n'est pas pour cela que je suis résignée et que je vais me taire ! la droite comme la gauche , les partis en général sont entrés dans des jeux qui n'intéressent plus personne .
Le système est malade , c'est une grosse farce et nous sommes les dindons
D'autres règles sont à inventer, un autre monde est à imaginer .
Quand l'argent est roi , c'est à celui qui va bouffer l'autre , seul le profit compte , le système capitaliste se détruit lui- même .
Pour en venir au parti communiste je constate qu'il a ses racines bien populaires et que chaque année à Paris, Madrid ou autre , il sait faire la fête et réunir des tas de gens qui ne sont même pas de ce parti .
Ce qui nous manque ? des gens au pouvoir, de bonne volonté et sincères qui veulent vraiment la justice et la paix .
Zeno86 a écrit : Hello Nade!
De quels communistes parles-tu? Français? Russes? Italiens? et de quelle époque?
Par ailleurs mettre dans le même sac nazis et communistes est un raccourci difficilement admissible... En terme d'idéologies il y a une vraie différence me semble t-il,
Même en URSS stalinienne il n'y a pas eu de camps d'extermination des juifs ni d'histoire de race supérieure comme l'ont fait les nazis...


je partage Zéno (bonjour ça fait longtemps ...)

A lire un article qui va dans ton sens, dont un long extrait


https://www.agoravox.fr/tribune-libre/a ... 100-162995

Ce texte est difficilement admissible, et du point de vue « scientifique », et du point de vue moral » [4]. C'est dans ce texte qu'il faisait un "bilan" des régimes communistes et assimilait le communisme au fascisme. Elle continue : « Pour étayer son propos, il dresse une comparaison de la prise de conscience du génocide juif et de celle du communisme qui n'est qu'un tissu de contrevérités et d'approximations ».
Evidemment, comme le souligne Wieviorka, l'objectif était de remplacer la barbarie nazie par le "totalitarisme communiste" dans les mémoires.
Et les milliers de victimes de Mussolini - les communistes et les antifascistes italiens assassinés, les Ethiopiens massacrés par l'armée coloniale italienne et les républicains espagnols ne pourront pas répondre à Courtois qui affirme que "le fascisme italien est rarement allé jusqu'au meurtre". Il s'agit évidemment de décriminaliser le fascisme, mussolinien ou hitlérien, pour que le socialisme, la seule alternative, puisse être érigé en grand mal du siècle.

Dans ce contexte on ne peut résister à réciter Thomas Mann, pourtant tout le contraire d'un communiste : « Placer sur le même plan moral le communisme russe et le nazi-fascisme, en tant que tous les deux seraient totalitaires, est dans le meilleur des cas de la superficialité, dans le pire c’est du fascisme.

Ceux qui insistent sur cette équivalence peuvent bien se targuer d’être démocrates, en vérité, et au fond de leur cœur, ils sont déjà fascistes ; et à coup sûr ils ne combattront le fascisme qu’en apparence et de façon non sincère, mais réserveront toute leur haine au communisme ».

Une personne ne connaissant rien du communisme, comme c'est certainement le cas de la plupart des gens de nos jours, en lisant ce livre, penserait que Lénine n'était qu'un méchant terroriste et un tyran assoiffé de pouvoir qui n'avait comme seul but que de tuer le plus de monde possible. Du fait de son manque flagrant d'analyses, Alain Blum, spécialiste de l'URSS, qualifie le livre de « cadre réducteur » et même « d'ouvrage qui devient une négation de l'Histoire » (Le Monde, 18/11/1997). Face à cela, Nicolas Werth répond... par l'affirmatif ! En effet il écrit dans Le Monde du 27 novembre 1997 : « La critique de fond que fait Alain Blum du Livre noir pose les véritables enjeux. Sur bien des points – manipulations des chiffres de morts, emploi de formules choc, juxtaposition des histoires pour affirmer le comparatisme, puis l’identité – je souscris entièrement aux critiques formulées par Alain Blum [5] ». C'est également la position de Claude Pennetier, responsable du magistral ouvrage Maitron et coauteur du Siècle des communismes (2000), livre qui se veut plus objectif : « Le Livre noir ne permet pas de comprendre comment fonctionne le système stalinien, il est focalisé sur la dimension criminelle, il a du mal à être dans l'interprétation ou dans l'analyse » (Le Monde, 21/09/2001). Il n'y a aucune remise en contexte, pas d'explications sur le fait que les partis communistes ont presque toujours pris le pouvoir dans des pays très pauvres, avec une industrie absente ou détruite dans un environnement international très hostile (notamment la jeune URSS), et qu'ils ont du construire leur nouvelle société dans ces conditions extrêmement difficiles. C'est pourtant essentiel pour comprendre la suite.

En réalité, et malgré « l'extrême médiatisation » (Werth, 27/11/1997) qui a entouré ce livre, celui-ci n'était pas aussi original et révélateur que l'on dit, l'essentiel des thèses exposées dans le livre ont été tout simplement reprises de recherches passées, en effet comme l'écrivait Wieviorka dans son article déjà cité, par exemple : « Le travail de Jean-Louis Margolin [sur l'Asie] se présente comme une synthèse qui n'est pas fondée sur des archives mais reprend des travaux antérieurs ».
Et les "travaux antérieurs" sont bien souvent peu soupçonnables d'objectivité, par exemple sur la partie consacrée à la Chine 130 références de bas de pages indiquent les sources, parmi ceux-là Jean Pasqualini vétéran "prisonnier de Mao" (le titre d'un de ses livres), cité à 30 reprises, ou encore Jean-Marie Domenach, "spécialiste en anti-chinoiserie à Sciences-po de Paris" [6] (40 fois)...
Dans un article du Monde daté du 14 novembre 1997, Nicolas Werth et Jean-Louis Margolin résument les principaux points mis en cause du chapitre introductif de Courtois par la moitié des co-auteurs : « la centralité du crime de masse dans les pratiques répressives des communismes au pouvoir ; l'assimilation entre doctrine communiste et mise en application de celle-ci, ce qui fait remonter le crime jusqu'au cœur même de l'idéologie communiste ; l'affirmation qui en découle de la grande similitude du nazisme et du communisme, tous deux intrinsèquement criminels dans leur fondement même ; un chiffrage des victimes du communisme abusif, non clarifié (85 millions ? 95 ? 100 ?), non justifié, et contredisant formellement les résultats des coauteurs [du Livre noir] sur l'URSS, l'Asie et l'Europe de l'Est (de leurs études, on peut tirer une « fourchette » globale allant de 65 à 93 millions ; la moyenne 79 millions n'a de valeur que purement indicative) ».
La moyenne estimée par ces historiens bourgeois du Livre noir du communisme, non-pris en compte par Courtois aveuglé par son anticommunisme fanatique, serait de "79 millions", ce chiffre est encore surestimé, en réalité le chiffrage exact est assez difficile à réaliser, il a pour but de masquer les faits réels et d'asseoir une comparaison totalement minable avec le nazisme, ainsi il n'y aurait plus d'alternative à ce système de cynisme et de guerres qui conduit chaque jour un peu plus à l'écroulement social, aux problèmes écologiques et aux instabilités économiques. Mais si "par malheur" il y en aurait une, alors ce serait la Terreur, le goulag, le totalitarisme ! Voilà où veut en venir le Livre noir du communisme.
En effet Courtois insiste sur le "lien direct" entre la doctrine marxiste et le crime, hors pour démonter cette absurdité il est inutile d'aller plus loin que ses propres collaborateurs : "le lien entre doctrine et pratique n'est pas évident, contrairement à ce que dit Stéphane Courtois » (Margolin, Le Monde, 31/10/1997).
Même les méthodes de compte sont erronés, abusifs, sans esprit critique.
La guerre civile russe, la famine de 1921 et celle du début des années 1930 sont des "crimes du communisme" et seraient entièrement la faute des bolcheviks, ce qui est trop simpliste ou faux.
Plus largement la plupart des morts comptabilisés sont dus à la disette/famine, pour des raisons diverses, et ne constituent pas des victimes directes.
La guerre de Corée est également un "crime du communisme" car elle a été déclenché par le Nord (en réaction au massacre de centaines de milliers de communistes intervenus juste avant (notamment les massacres de la ligue Bodo et de Jeju), mais cela n'intéresse pas nos spécialistes bourgeois),
on serait alors en droit de se demander quel est le rapport avec l'idéologie communiste ?

De l'autre côté on ne met bien évidemment jamais les interventions militaires et les guerres menées par les pays occidentaux sur le compte du CAPITALISME et de l'idéologie libérale...

Alexandre Soljenitsyne, célèbre dissident soviétique qui avait passé de longues années au goulag, parlait en son temps de 66 millions de morts rien que pour le "stalinisme" [7]. Aujourd'hui ce chiffre peut faire sourire mais cela montre bien que la bêtise anticommuniste n'a pas de limite...
Mais il est vrai que ce chiffre de "100 millions" que nos anticommunistes utilisent comme un slogan, et c'est justement ce que voulait Courtois, est très pratique pour eux qui ont vivement besoin de propagandistes professionnels pour "penser" et répandre leur haine viscérale à travers quelques chiffres derrière lesquels ils ne cessent de se cacher, bien qu'au fond ils s'en fichent totalement, tout simplement car ils n'ont pas d'arguments viables à donner. Laissons les faire, il arrivera un moment on l'on en rigolera...

On reproche sans arrêt aux communistes les "crimes du passé"
mais qui, par exemple, reproche aux catholiques l'Inquisition, tous les crimes des monarchies chrétiennes ?
Qui reproche aux américains les centaines de milliers de morts à Nagasaki et à Hiroshima en 1945, contre un pays déjà à genoux ?
Absolument personne. Deux poids deux mesures.
Si on ne peut s'empêcher de reprocher aux communistes "leurs crimes historiques",
qu'attend-on pour reprocher au FN nationaliste les millions de morts du nationalisme hitlérien et mussolinien,
qu'attend-on pour reprocher aux partis "de droite" et à la classe dominante d'avoir massivement soutenu ces derniers ?
Qu'attend-on pour demander des comptes au PS et à la droite pour leur collaboration active avec l'occupant nazi ?
Alors qu'on nous casse les pieds avec la "collaboration" du PCF, LE parti de la résistance, des premiers mois d'occupation pour légaliser l'Humanité (donc rien de concret ou d'idéologique)...
Reproche t-on à la gauche et à la droite d'avoir soutenu et œuvré pour la colonisation ?
Au PS d'avoir mené la guerre coloniale en Algérie et le meurtre de centaines de milliers d'algériens ?
Reproche t-on aux Etats capitalistes les guerres qu'ils ont provoqué ?
Reproche-t-on à tous les capitalistes le bon million de morts de Suharto, les milliers de Pinochet ou d'Evren, tous commis au nom de l'anticommunisme ?
Reproche-t-on aux capitalistes la famine et la mal-nutrition faisant 35 millions de morts chaque année (Jean Ziegler) alors que l'on a assez pour nourrir tout le monde, la misère et la famine dans un monde de surproduction portant bien la marque du capitalisme ?
En 2003 l'ONU écrivait dans un rapport qu'éradiquer la faim dans le monde ne coûterait pas plus qu'un mois d'occupation d'Irak [8], comme l'a dit Jean Ziegler : "Un enfant qui meurt de faim est un enfant assassiné" [9].
Reproche-t-on au capitalisme ses 100 millions de morts du siècle dernier dénombrés par les auteurs du Livre noir du capitalisme ?
Non bien sûr, cela ne marche que pour le vilain communisme !

La vérité est que même si les communistes auraient tués 100 millions de personnes, il est navrant de constater qu'ils seraient encore loin du capitalisme.
Bonjour LS!
C'est un vrai plaisir de te revoir ici et de te lire! :D
Ha oui c'était bien le communisme , il ns manque !! j'me souviens tous ces gens a ...Berlin … des allemands de l'ouest !! qui au peril de leur vie franchissaient le mur … pour rejoindre la liberté , le bonheur de la DDR :lol:
…. j'me souviens aussi du parti communiste français de l'époque revenant enchanté , charmé , conquis par le discours de la nomenklatura d'URSS apres avoir passé de bon moment dans des endroits réservés a l'intelligentsia moscovite !!

Hello LS ( Marie) :wink:
:) :) :) zéno (tu vois j'utilise deux messages aujourd'hui) plaisir partagé

Bandicoot je partage pour partie ton avis.
Pour ce qui est des personnes politiques tous ne sortent pas des grandes écoles

Philippe Poutou : ouvrier, syndicaliste (NPA)
Olivier Besancenot : facteur (NPA)
Nathalie Arthaud enseignante au Lycée Le Corbusier à Aubervilliers (lutte ouvrière)
et Pierre Laurent (pcf) était journaliste avec une maitrise sciences eco
...

il existe encore un tas de gens intéressants à lire et à écouter (même si ... peu veulent les lire ou les écouter et même si on n'est pas d'accord sur tout)

exemple

- Bernard Friot, maitre de conférence en économie, sociologue
Bernard Friot : "Macron et Hamon, c'est le pile et la face de la même pièce."
https://www.youtube.com/watch?v=8rrUg193kLY

- Alain Badiou philosophe, romancier et dramaturge français d'inspiration marxiste
Alain Badiou, Pierre Manent : A-t-on raison de se révolter ? - Livres & Vous... (08/06/2018) https://www.youtube.com/watch?v=5cc1S8995sw
Rencontre Michel Onfray - Alain Badiou
https://www.youtube.com/watch?v=L6nI6hRf06E
Contre-Courant Michel Onfray face à Alain Badiou
https://www.youtube.com/watch?v=Pn2h4fsTG_A

https://www.liberation.fr/debats/2017/1 ... ut_1608749

Michel et Monique Pinçon-Charlot et leurs excellents ouvrages

Frédéric Lordon, ses conférences, ses livres « Capitalisme, désir et servitude »

Il n'y a plus qu'à .... https://www.youtube.com/watch?v=4-CNE0Mw4lI


:) A bientôt peut-être
Merci Les Scriptoria pour toutes ces piqûres de rappel !
Oui le capitalisme a fait et continue à faire beaucoup de morts et à briser des vies . Oui il faut résister à cet individualisme forcené et garder toute sa lucidité.
les pendules sont remises à l'heure de vérité !
Bonne soirée à tous.https://youtu.be/I5mlAZkibgw
Le capitalisme c'est l'exploitation de l'homme par l'homme …. le communisme c'est le contraire … Coluche

Tout est dit en une phrase
:!: LS, un vrai plaisir de te retrouver...ainsi que Zeno, Utopique, Bandicoot...vos interventions se font trop rares !
Toutes ces pensées et considérations exprimées forcent la réflexion !
Idéalistes, droite, gauche...chaque époque a ses martyrs, ses héros hommes et femmes confondu(e)s, fort(e)s de leurs convictions et idéologies ! (ou intérêts !)

...juste une remarque en ce qui concerne les "massacres" de différente nature imputés au capitalisme : les partis pauvres n'ont jamais eu les moyens FINANCIERS pour se hisser au niveau du capitalisme justement parce que la majorité de leurs membres sont PAUVRES !
...à part les "têtes" de liste...
...ce qui fait que les Leaders Pauvres deviennent riches, s'habituent à être riches et se tournent vers les riches !
...et les Pauvres restent pauvres ! (leurs caisses aussi !)
(...on repart pour un nouveau tour, et on tourne en rond, et ce depuis la nuit des temps !)
...dérapage contrôlé...!

...quant au PCF, il va avoir du mal à faire la fête cette année ! (à part Pierre LAURENT...)!
...à suivre...

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