Le 19 Juillet dans la rubrique " actualités " j'avais commencé à écrire sur cet événement
Vu l'ampleur et la portée de l'affaire BENALLA , je crée un post .
Cette affaire où les services se jettent les responsabilités et se dédouanent d'une quelconque implication .....
En France existe un service chargé d'assurer la sécurité du président de la république c'est le " GSPR" , Mr Benalla n'appartenait pas à ce service
Selon l'Elysée Mr Benalla est adjoint au chef de cabinet du président , or le chef de cabinet n'a pas dans ses attributions la sécurité du président , il gère son agenda et ses voyages ....alors à ce stade quel est le rôle de ce Mr Benalla
s'occupait il des affaires personnelles .....silence radio
Pourquoi la police a accepté la présence de ce Monsieur Benalla à une manifestation à la quelle le président n'est pas présent

C'est le flou total .......la chienlit dirait le général
Pourquoi Alexandre Bénalla, beau jeune homme de 27 ans est-il couvert de cadeaux par notre Monarque ? pourquoi est-il logé dans la résidence occupée en son temps par la maitresse du Président Mitterrand et intègre t'il la vie intime du couple présidentiel ?
A lire, pour bien éclairer cette affaire le texte de Michel Onfray repris ci-dessous .. Un peu long mais passionnant ..

Le favori du roi

Dans la république monarchique qui est la nôtre, le président de la République court moins le risque d’être républicain que celui de devenir monarque. Le républicain sait qu’il est au service de l’Etat ; le monarque veut que l’Etat soit à son service.

Le jeune Emmanuel Macron est entré sabre au clair dans la République en faisant savoir qu’il la restaurerait après les longs mandats présidentiels qui l’ont mise à mal. Mitterrand fut traître à la gauche, Chirac traître au gaullisme, Sarkozy traître à Chirac et Hollande traître à Mitterrand… Depuis la vente de la France à l’Etat maastrichien, la République est en lambeaux.

Quelques naïfs ont cru que le trentenaire couronné parviendrait à tordre le bâton dans l’autre sens en ignorant qu’il faut un tempérament de fer, un caractère d’acier et, surtout, une éthique impeccable, pour ne pas succomber à la tentation de ne plus voir le monde que médiatisé par les courtisans – une tentation à laquelle il avait déjà succombé avant d’accéder à la magistrature suprême.

Et puis comment inverser la vapeur quand on conduit dans la même direction et pour le même terminus le même train que ces quatre derniers présidents qui, tous, bradent la Nation au profit de l’Etat maastrichien qui ingère, digère et excrète les Nations sans aucun état d’âme, parce que c’est dans la nature de son projet et dans la logique de son fonctionnement ?

Cet homme qui voulait être Jeanne d’Arc se comporte comme l’évêque Cauchon, cette personne qui voulait être de Gaulle pense et agit comme René Coty, ce communicant qui avait promis une parole rare verbigère sous lui, ce modeste qui voulait être Jupiter n’est rien d’autre que Triboulet, le bouffon des Rois de Bruxelles.

Le voilà aujourd’hui monarque pour le moins glorieux de la monarchie : les vices de la cour, les prébendes offertes aux plus offerts, le règne des courtisans visqueux, l’attribution des passe-droits, l’octroi des faveurs, les privilèges accordés, les dépenses de l’argent des gueux en soirées privées et somptuaires, les fêtes avec des voyous payées avec l’argent du contribuable, les commandes de vaisselles précieuses ou la construction d’une vasque dans un château inscrit aux monuments historiques afin de recueillir les ablutions estivales du roi et de ses favoris…

Ça n’est plus désormais la Pléiade du général de Gaulle qu’il faut arborer ostensiblement sur le bureau de la photo officielle avec un grand renfort de communicants pour expliquer le rébus, mais les Mémoires de Saint-Simon qui rapportent dans le détail la fange de ces régimes de caprices. Mais je m’égare : le jeune homme président avait également choisi pour son bureau Gide et son Nathanaël à qui la ferveur avait été enseignée, et Stendhal dont le beylisme est une école d’égotisme, de jouissance solitaire et de bonheur sans autrui, voire contre ou malgré lui… En même temps l’auteur des Mémoires de guerre et l’auteur de Corydon. Comprenne qui pourra. Pour ma part, j’avais compris.

Et voici qu’arrive l’affaire Benalla… Pour ceux qui n’auraient pas encore compris, il est encore temps, l’heure est venue. Je résume à l’usage de ceux qui ne sauraient pas encore : le jeune Alexandre Benalla, il a vingt sept ans, est couvert de cadeaux par le jeune président. On se demande bien pour quelles raisons ! Cet homme dont les lettres de noblesse consistent à avoir été gros bras chez les socialistes (où il y a tant de petits bras ou de bras cassés…) du temps de Martine Aubry et de François Hollande, était impétueux, fougueux, ardent, embrasé, brûlant – autant de vertus qui semblent ravir Emmanuel Macron.

Mais pas Arnaud Montebourg qui l’a congédié une semaine après l’avoir embauché parce que ce chauffeur surchauffé avait commis un accident, ce qui est une chose, mais avait enchaîné sur une tentative de délit de fuite, ce qui en est une autre. Est-ce pareil homme qu’Emmanuel Macron doit couvrir de cadeaux ? Et si oui, pour quelles raisons ?

Car des cadeaux, il en recevait, jusqu’à cette vidéo fort opportunément mise en circulation sur les réseaux sociaux par d’aucuns qui doivent avoir de bonnes raisons de lui en vouloir - des raisons publiques, bien sûr, mais peut-être aussi des raisons privées. Tant de faveurs accordées ne cessent d’interroger.

Car cet homme disposait Quai de Branly d’un somptueux appartement de fonction (tellement somptueux qu’il était celui qu’occupait la famille illégitime du président Mitterrand…), d’une voiture de luxe avec tous les dispositifs qui permettent de se déplacer facilement et rapidement dans Paris grâce à des gyrophares de VIP, d’un chauffeur pour le véhiculer, d’un salaire très confortable de haut-fonctionnaire, autrement dit, de toutes les faveurs qu’un roi peut accorder à son favori.

Favori, il l’était incontestablement, car on ne compte plus les photos sur lesquelles on voit Monsieur Benalla au plus proche physiquement d’Emmanuel Macron. Dans des situations officielles, bien sûr, mais également dans des situations privées. Cet homme fait partie de la vie intime du président de la république, du moins celle qui nous est offerte dans les magazines : près de lui sur un télésiège au ski, dans le cocon de la résidence familiale du Touquet, à bicyclette. « Il y a une relation particulière qui s’est liée entre eux. Benalla vit avec le chef de l’État et sa femme, il est de tous les déplacements officiels comme privés » peut-on lire dans L’Express du 19 juillet dernier sous la plume de Laurent Leger.

Cet homme qui, avant Macron, était donc connu pour un licenciement motivé par un délit de fuite, a donc été choisi par Emmanuel Macron pour s’occuper de sa sécurité et ce au mépris de tout le dispositif républicain prévu à cet effet. Il existe en effet des gendarmes et des policiers de métier qui sont assermentés, formés, dévoués, républicains, qui n’ont aucun casier judiciaire ou aucun passé qui soit un passif de délinquant, et qui sont payés pour effectuer ce travail dont on les dispense puisqu’on en a chargé le Favori.

La presse a rapporté qu’une demande de port d’armes avait été refusée par le Ministère de l’intérieur à cet homme au temps où il s’occupait de la campagne présidentielle du jeune monarque. Les services de la Place Beauvau, auquel Emmanuel Macron a accès, bien évidemment, disposaient des informations pour motiver ce refus. Depuis que le candidat Macron est devenu président de la République, Benalla dispose d’un port d’armes…

La vidéo qui montre Benalla arborant les attributs de la police sans être policier, brassard et casque, tabassant un manifestant, a été présentée à un certain nombre de personnes à l’Elysée – Gérard Colomb et Emmanuel Macron compris, bien sûr…

Qu’a-t-il été décidé en haut lieu ? Une prétendue punition : quinze jours d’interdiction de travail et une retenue sur salaire. Mais des images montrent que cette interdiction de travail n’a pas été suivie d’effets. On voit en effet Benalla au vu et au su de tout le monde continuer à travailler – y compris lors du 14 juillet… Qu’est-ce qui nous prouvera que la retenue sur son salaire a eu lieu ? Ou qu’un équivalent n’a pas été distribué en liquide ? On l’a vu lors de la panthéonisation des époux Veil, mais aussi lors de la cérémonie de retour de l’équipe de France de football – il était dans le bus des Bleus...

D’autres témoignages arrivent qui montrent que ce voyou n’en est pas à son coup d’essai : cet homme est brutal et violent, délinquant et imposteur, dangereux et agressif. Il ne se contente pas de taper un homme à terre, ou bien de molester un journaliste de LCP ici ou un militant de la jeunesse communiste là, il frappe aussi une femme – et j’attends que, dans la macronie, les féministes autoproclamées progressistes dénoncent ce passage à tabac d’une femme par un mâle blanc protégé par un casque. Marlène, on ne vous entend pas…

C’est cet homme que le président Macron a poussé en vue d’un poste de sous-préfet au tour extérieur. Face à la bronca du corps préfectoral, l’affaire est restée sans suite… La République est ici passée à côté d’un drame.

Par ailleurs : comment cet animal frappeur a-t-il pu obtenir ce statut de lieutenant-colonel de la réserve opérationnelle dans la gendarmerie alors que d’autres impétrants ne l’obtiennent qu’après de longues épreuves sélectives et, surtout, avec de l’ancienneté ? Qui expliquera comment il est parvenu à passer d’un seul coup du grade de brigadier à celui de lieutenant-colonel ?

Cessons-là. Le président Macron a menti pour couvrir cet homme. Il se tait pour le couvrir encore. Le silence de Gérard Colomb procède de cette couverture, tout autant que le silence de ceux qui savaient mais qui n’ont rien dit. Qu’est-ce qui peut bien expliquer pareilles faveurs ? Mystère…

Cette histoire soulève le voile et montre Emmanuel Macron sans fard pour ceux qui avaient encore besoin de points sur les « i ». Cet homme cynique n’aime que lui et ceux qui l’aiment. Narcissique à souhait, il aime donc par un effet de miroir : j’aime qui m’aime, même si cet autre n’est pas aimable. Et, de fait, Monsieur Benalla n’est pas aimable d’un point de vue républicain, et c’est fort fâcheux pour un président de la République de couvrir d’autant de faveurs un tel personnage. Mais Monsieur Benalla n’est pas aimable non plus d’un point de vue privé. Sauf à priser tout particulièrement ce genre de mauvais garçon.

Samedi 21 juillet, on apprenait fort opportunément dans l’après-midi qu’Alexandre Benalla devait se marier à la mairie d’Issy-les-Moulineaux. On aurait aimé connaître l’identité de l’heureux.se élu.e. Gageons que cette affaire ne fait que commencer. Nous ne sommes probablement pas au bout de nos surprises. Il va bien falloir finir par se rendre à l’évidence : il y avait bel et bien un candidat qui méprise la République au second tour des dernières présidentielles. J’aurais dû croire les médias du système…
Nouveaux barbouzes ?
Ne soyons pas naïves .
Ça a toujours existé , et ça existera toujours..
Par contre , ce qui est nouveau , c'est le public qui peut filmer et publier avec les smartphones et les réseaux sociaux .
La coupe du monde de football est terminée .
Voila un nouvel os à roucher .
Et bientôt ce sera les sujets marronniers de l’été :
- la vague de chaleur (c'est vrai qu'il fait plus chaud en juillet qu'à Noël)
-les stages de macramé en haute Provence
- les bouchons sur les routes
- bientot la rentrée
- comment profiter de ses vacances pour prendre de bonnes résolutions
- les festivals (avec des lunettes noires ) , c'est so chic .
- les piqures de tiques
- les faux amis
- les "le" réchauffement climatique
- les glaciers fondent , et ce n'est pas dans mon Martini

etc ...
Là je suis sur mes fesses !!!! je le dis à ma manière :D
Merci HDS tu en dis long !!!
Macon sait très bien ce qu'il fait
Il fallait une poire et bien voilà.Il faut savoir ruser.
Combien Béllana a-t-il reçu pour une affaire comme celle-là. S'il se marie pas ce samedi il se mariera un autre samedi et tout ça aux frais du con tribuable. De toute façon on en sait un peu plus chaque jour.
Tellement d'erreurs flagrantes et le journaliste qui en veut. On paye encore aujourd'hui Mitterrand et son traitée de Maastricht, rappelons nous, on a voté !!!!
et qui a voté, le con tribuable !!!!

Allez à suivre la saga de l’Été
Je ne résiste pas. A lire jusqu’à la fin
http://www.europe1.fr/politique/macron- ... 718547.amp

Et comme tout finit en chanson : Claude François, Alexandrie, Alexandra
https://m.youtube.com/watch?v=kt3r3KdGQ90
:)
Merci à HDS pour nous avoir communiqué cet excellent article de Michel Onfray !
Il est non seulement très riche d'informations et de bonnes questions mais, en plus - et ça ne gâche rien - il est remarquablement rédigé par un auteur qui a maintes fois prouvé qu'il a les idées claires et qu'il sait les exposer d'une manière tout aussi claire.

Finies les attaques personnelles ?
L'opposition a réussi à faire suspendre le projet de loi constitutionnelle et ça doit bien énerver le petit monarque qui n'atteint pas ses objectifs....
Félicitations, Henri de Sarlat, pour votre exposé complet sur cet embrouille « républicaine » assez éloignée de la démocratie.


Alexandre Benalla : de Rouen à l’Élysée, quel a été son parcours ?

(Petit à petit, le coucou fit son nid !.)




PORTRAIT – Alexandre Benalla, 26 ans, mis en examen dimanche pour des violences contre un manifestant, a connu à l’ombre des politiques une ascension rapide, mais émaillée d’incidents.


Membre des jeunes socialistes issu d’un quartier populaire d’Évreux, 
Alexandre intègre en 2010 (18 ans) le service d’ordre du PS après avoir été portier (?) d’un bar à Rouen.
"Gentil", "sérieux" : les témoignages recueillis sur lui dans sa Normandie natale sont positifs.


Au lycée Augustin-Fresnel de Bernay (Eure), qu’il a quitté en 2009, on se souvient d’un "gamin gentil, poli et reconnaissant", rugbyman "attachant" et "pas bien costaud".
Un élu socialiste de l’Eure qui l’a connu à l’époque évoque "un jeune homme gentil, serviable, pondéré et calme.
Quelqu’un qui voulait s’en sortir."  (l’ascenseur social est en marche pour ce gentil garçon qui n’est pas fils de famille et qui n’a pas de cursus universitaire, une sorte de fils du peuple)


"C’était quelqu’un de calme et posé", se souvient aussi Eric Plumer, « imposant »  chef du service d’ordre du PS en 2010 (C’est lui qui a formé Alexandre Benalla) et qui fut son premier employeur en politique, et qui proclame : je n’ai rien à lui reprocher.  (je le jure ?)



Alexandre est ensuite affecté à la sécurité de Martine Aubry lors des primaires du parti en 2011. "Il était très sérieux dans les missions que je lui demandais",

Il travaille ensuite pour Arnaud Montebourg, alors ministre du Redressement productif: "Je m’en suis séparé au bout d’une semaine après une faute professionnelle d’une première gravité : il avait provoqué un accident de voiture en ma présence et voulait prendre la fuite", a-t-il raconté au Monde, puis à l’AFP. 

Titulaire d’un master de droit (!), selon la presse locale, Benalla effectuera un passage à Casablanca dans une société de sécurité. 

Il intègre ensuite l’équipe de sécurité d’Emmanuel Macron pendant la campagne présidentielle.
Il devient "l’épaule" du candidat, son plus proche garde du corps.
Plusieurs journalistes se sont plaints de son comportement "musclé" et au siège de campagne En marche, on le surnomme "Rambo".



Les Jeunes Communistes de Bobigny et Drancy ont affirmé dans un communiqué qu’un de leurs camarades "a été frappé après avoir été traîné à l’écart" par Alexandre en marge d’un rassemblement à Bobigny, en 2016. 

Le niveau de ses dépenses pousse Cédric O, alors trésorier et devenu conseiller d’Emmanuel Macron, à le rappeler à l’ordre sur "ce qui peut faire l’objet d’une note de frais ou pas" dans un mail interne publié dans les Macron Leaks. 

Dans d’autres mails issus des Macron Leaks, il a aussi été rappelé à l’ordre en mars 2017 par Cédric O alors qu’il souhaitait passer "commande d’armes pour le mouvement" (pistolets "gomme cogne", boucliers anti-émeute, etc). 

Ils’était vu refuser une autorisation de port d’arme pendant la campagne par le cabinet du ministère de l’Intérieur. Il l’a obtenue ensuite via la préfecture de police de Paris.  (bloquée par la porte, il passe par la fenêtre)

Lieutenant-colonel (pourquoi pas général ?)

Celui dont le mariage devait être célébré le week-end dernier (?) est lieutenant-colonel de la réserve opérationnelle de la gendarmerie nationale, un grade élevé qui n’est presque jamais atteint avant 40 ans, mais "conféré au titre de son niveau d’expertise" (Alexandre devait-être particulièrement doué ! ), a justifié la gendarmerie. 

"Il n’a pas été employé depuis 2015", a-t-il précisé.
Et "en 2017, il a été radié à sa demande de la réserve opérationnelle, et a été intégré comme spécialiste expert (!) pour apporter un éclairage sur la fonction protection". 

Après la victoire d’Emmanuel Macron, Alexandre Benalla est "chargé de mission" en matière de sécurité, en tant qu’adjoint au chef de cabinet du président, François-Xavier Lauch. Il est perçu comme un des très proches garants de la sécurité du président, qu’il accompagne souvent lors de divers déplacements, officiels ou privés.

...

Et oui, il devait passer devant M.le maire d’Issy les Moulineaux, ce samedi 21 juillet, Pour officialiser son union avec … ?
Valeurs Actuelles (constatant dimanche que les bans n'étaient pas publiés), est allé jusqu' à questionner la véracité de ce que l’hebdomadaire appelle un «mariage bidon».



Le Château (l’Élysée) est depuis le début de la cinquième république, un endroit « secret défense », sanctifié et sanctifiant, quelque soit la couleur politique de son habitant principal.
La fonction créée l’organe, et vice-versa.

Jupiter n’existe que par ceux qui croient en son existence .


La capacité de nuisance de Benalla, son infiltration dans l’organigramme officielle de la police, sans accréditation du GSPR ou SDLP (insigne porté sur leur revers de veste) lui permettait de mener la dragée haute aux fonctionnaires gradés des forces de l’ordre.
Ceux-ci craignent pour leurs carrières devant ce tartuffe ayant ses entrées privilégies au château et ayant soit disant l’oreille du Prince .
Cela, laisse songeur.

Il agitait des passe-droits bidons ou non valables, estampillés  « Élysée », l’esprit veule des courtisans faisait le reste.
Il agissait sans accréditations officielles, peu importe « il en était »... du château.
Circulez, il y a rien à voir !


Qui protège Alexandre Benalla et pourquoi ?
Y en a-t-il d’autres, des « Benalla » ?
Le Président de la République en exercice, un certain Emmanuel Macron, ne semble pas dénué de bon sens... Il vient de déclarer qu'il était complètement responsable de toute "l'affaire" ...
Il a juste "oublié" de préciser que, selon la Constitution actuellement en vigueur, le Président de la République n'est pas politiquement "responsable" devant le Parlement.
Nul ne peut donc le contraindre à venir s'expliquer devant quelque "commission d'enquête" que ce soit ni, bien sûr, devant quelque juridiction que ce soit.
Pour connaitre son point de vue, nous allons donc devoir attendre deux choses :
- la fin de son mandat
- l'annonce de sa candidature pour un deuxième mandat
A moins qu'il décide, sans appel, de donner, quand il le voudra, à qui il le voudra, les explications qu'il voudra.
Autant dire que ça n'est pas gagné !
Eh bien moi, je suis à contre courant absolu du lynchage en cours.
Je soutiens pleinement Benalla, qui n'a fait que son devoir : faire cesser de nuire deux lanceurs de pavés. Et cela, sans violence excessive : aucune blessure, aucun arrêt de travail des prétendues victimes.
Voir un citoyen, aller au contact, pour faire cesser des violences, quand la plupart regardent leurs pieds quand il y a une agression dans les transports en commun, voilà qui force le respect.
Je comprends que les "france insoumise" qui font profession de semage de zizanie, (tout en se réclamant des parfaits démocrates qu'étaient Robespierre et Fidel Castro) : après tout, ils ne font que ce qu'ils font d'habitude.
Je comprends moins le "Rassemblement national", qui, en la circonstance, a beaucoup indulgence pour les casseurs, et fustige celui qui, n'écoutant que son courage, a entrepris de faire cesser leurs nuisances. Mais peut-être est-ce parce qu'il est d'origine arabe, va savoir.
Pareil pour les LR.
Benalla c'est un prétexte... et apparemment ça marche... ça doit bien le faire rigoler et moi aussi par la même occacion... que des moutons....
Bien sûr @Mirevol, il a suffit d'une petite vidéo pour occuper toute la France et même le Monde entier.....
Dans la mesure où le lynchage est suivi de mort, il n'y a AUCUN lynchage en cours ! Où avez vous lu que la personne tabassée avait, dans les secondes qui précédaient l'agression, balancé des pavés ?
La République est régie par des lois ! La Justice est saisie. Un procès aura lieu.
Dès lors que "l'affaire" a pris la tournure que nous lui connaissons, les Parlementaires ont le droit de tout savoir ...
Pour l'heure, TOUS les SYNDICATS DE POLICIERS témoignent du comportement arrogant, "Rambo", hautain du sieur Benalla. Il va devoir rendre des comptes ... Et c'est très bien ainsi !
Il s'agit de violences contre des blancs... s'ils avaient été noirs il y aurait eu une réaction très vive de cette communauté... Pour des blancs on constate qu'il y a eu violence mais on se contente de dénoncer gentiment pour la forme....d'ailleurs qu'est ce qu'ils faisaient là un premier mai????

Macon sait qu'il n'est plus soutenu par les forces de l'ordre... Ce n'est pas par hasard que le jour du 14 juillet un aviateur envoie une fumée rouge et en plus devant la,tribune présidentielle deux motards entrent en collision....Le message était clair....ensuite Benalla tombe à pic....

Quelle chute après la comédie de la coupe du monde de foot...